Voici les 3 plus beaux jeux de 2025 selon Digital Foundry

Digital Foundry dévoile son classement des jeux les plus aboutis visuellement en 2025.

plus beaux jeux 2025
© Sony
plus beaux jeux 2025

Mettre tout le monde d’accord sur “le plus beau jeu de l’année”, autant dire que c’est peine perdue. Entre ceux qui veulent du photoréalisme à s’y méprendre et ceux qui ne jurent que par une fluidité en béton, chacun a son petit totem. Mais quand on met les goûts de côté et qu’on parle technique pure, il reste quand même des gens qui savent regarder sous le capot. Et pour ça, difficile de ne pas jeter un œil du côté des spécialistes de Digital Foundry.

Voici les 3 plus beaux jeux de 2025 selon Digital Foundry

C’est devenu une petite tradition chez Digital Foundry, et 2025 n’y échappe pas. Alors avant de sortir les fourches et d’enchaîner les commentaires assassins, une précision s’impose. Ce palmarès n’a pas vocation à dire si un jeu est amusant, bien écrit ou inoubliable, ni même s’il mérite qu’on y consacre des dizaines d’heures.

Le regard se porte ailleurs, sur la façon dont un moteur est exploité, sur la manière dont la lumière est gérée, sur l’équilibre trouvé entre rendu visuel et performances. Une lecture très technique, parfois loin des débats habituels, mais qui permet de voir jusqu’où les machines ont réellement été poussées cette année.

3. Death Stranding 2

Pour Digital Foundry, Death Stranding 2 marque une étape importante pour le moteur Decima, utilisé pour la première fois avec la PS5 comme plateforme de base, sans les contraintes héritées de la PS4. Kojima Productions en profite pour pousser beaucoup plus loin le niveau de détail, aussi bien à petite qu’à grande échelle.

Les spécialistes soulignent la finesse des textures, visibles jusque dans les moindres détails de l’équipement de Sam, mais aussi la richesse des environnements, bien plus vastes et variés que dans le premier épisode. Montagnes, forêts, rivières ou zones désertiques s’enchaînent sans mettre la console à genoux, grâce à une génération de terrain et une gestion des textures particulièrement solides.

Autre point mis en avant : l’éclairage. Sans recourir au ray tracing, le jeu parvient à proposer des scènes très travaillées, que ce soit lors des incendies, des jeux de particules ou des séquences cinématiques, avec une gestion crédible des ombres et de la lumière indirecte. Pour Digital Foundry, c’est la démonstration qu’un moteur bien maîtrisé peut encore impressionner sans s’appuyer sur toutes les technologies les plus lourdes.

2. Assassin’s Creed Shadows

Du côté d’Assassin’s Creed Shadows, Digital Foundry parle tout simplement de l’épisode le plus impressionnant techniquement de la série depuis Assassin’s Creed Unity. Le jeu se distingue notamment par son ray-traced global illumination, qui concerne aussi bien les surfaces brillantes que les éléments diffus de l’environnement.

Mais ce qui fait réellement passer un cap à cet épisode, selon les experts, c’est sa gestion de la physique. Les objets destructibles ne se contentent plus de changer de modèle une fois brisés : ils peuvent être découpés, fendus ou détruits de manière beaucoup plus libre, renforçant le sentiment de monde réactif. À cela s’ajoutent des systèmes de simulation plus poussés pour les cheveux, les tissus et la végétation, tous interconnectés.

Digital Foundry note également une forte scalabilité, le jeu pouvant tourner sur des configurations très différentes, même si certaines versions plus modestes doivent forcément faire des concessions visibles. Une flexibilité saluée, malgré quelques sacrifices.

1. Doom: The Dark Ages

En tête du classement, Doom: The Dark Ages s’impose comme la démonstration technique de l’année pour Digital Foundry. Dès sa sortie, le jeu a fait parler de lui en raison de son recours massif au ray tracing, mais les spécialistes ont surtout été impressionnés par la manière dont cette technologie est exploitée.

Le moteur id Tech 8 permet au jeu de proposer une illumination entièrement en ray tracing tout en conservant une fluidité exemplaire, y compris sur des machines moins puissantes. Digital Foundry insiste sur la cohérence visuelle des environnements, rendue possible par cette gestion avancée de la lumière, mais aussi sur la complexité accrue des niveaux, impossible à atteindre avec des méthodes plus classiques.

Systèmes de destruction, simulation de l’eau, densité d’ennemis à l’écran, gestion du path tracing sur PC haut de gamme : Doom: The Dark Ages coche toutes les cases du point de vue technique. Pour Digital Foundry, c’est un jeu pensé à la fois pour le présent et pour durer, capable de s’adapter à une large gamme de configurations sans renier ses ambitions

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