
La franchise de Vin Diesel continue de rouler sur la jante. Ce portage paresseux d'un jeu d'arcade oublie l'essentiel : le fun. Sans contenu, sans mode en ligne digne de ce nom et avec des graphismes dignes d'une fin de vie de PS3, c'est le crash assuré. À oublier avant même d'avoir passé la seconde.

La palme de l'audace revient à Nintendo. Big N nous facture une démo technique sans saveur pour nous expliquer comment tenir une manette. Un tutoriel payant au lancement d'une machine ? Il n'y a pas de petites économies, visiblement.
Note Metacritic : 54/100

Atari a cru bon de compiler les pires jeux de plateforme de l'histoire. Techniquement, c'est propre, mais le jeu de base reste un supplice. Infliger Bubsy 3D à une nouvelle génération de joueurs en 2025 relève de la cruauté mentale. Certaines mascottes méritent l'extinction, tout simplement.

Quel gâchis pour une licence aussi légendaire. Si les combats tiennent la route, tout le reste transpire le manque de budget : des menus dignes d'un jeu Flash et un mode histoire qui se résume à des diaporamas. Gon et Killua méritaient mieux qu'un jeu de combat fini à la va-vite entre deux pauses déjeuner.
Note Metacritic : 53/100

On cherche encore la sensation de vitesse dans ce jeu de "course" qui semble se dérouler sous Prozac. Neptunia Riders n'est qu'un prétexte paresseux pour exploiter la licence, proposant des environnements aussi vides que l'intérêt de ses mécaniques. Un titre qui ne devrait pas dépasser la ligne de départ.
Note Metacritic : 51/100

Déterrer un projet mort il y a 20 ans n'est pas toujours une idée de génie. Captain Blood est une relique poussiéreuse qui nous rappelle pourquoi le game design des années 2000 a évolué. Caméra épileptique, combat rigide... Ce pirate aurait dû rester au fond de l'océan plutôt que de venir hanter nos consoles.
Note Metacritic : 50/100

Prendre le concept de Returnal et le recouvrir d'une couche d'anime générique ne suffit pas à faire un bon jeu. Répétitif à l'extrême et visuellement daté, Scar-Lead Salvation se perd dans des mécaniques de fan-service ringardes au détriment d'un gameplay équilibré. Une "salvation" que personne n'avait demandée.
Note Metacritic : 44/100

Ici, c'est le joueur qu'il faut ranimer. Avec son moteur physique sorti d'une autre époque et ses doublages générés par une IA sans âme, cette simulation transforme chaque urgence médicale en une farce grotesque. Une expérience aussi pénible qu'une attente de six heures dans un couloir d'hôpital.
Note Metacritic : 44/100

Bandai Namco a tenté de nous revendre notre enfance au prix fort sur Switch 2. Résultat ? Une coquille vide où l’ennui est la seule mécanique de jeu profonde. On fait le tour des activités en moins de deux heures, et on finit par regretter le temps où ces créatures mouraient simplement si on ne s'en occupait pas.
Note Metacritic : 43/100

L'ambition ne remplace pas la finition. Vendu comme le messie du monde ouvert par l'ex-producteur de GTA, MindsEye est finalement une épave technique. Entre bugs bloquants et monde désespérément vide, le jeu de Leslie Benzies prouve qu’on peut avoir un budget colossal et accoucher d’une coquille vide totalement injouable.
Note Metacritic : 37/100